De nombreux investisseurs négligent au moins 2 des 3 diagnostics
nécessaires à une prise de décision qui débouchera sur un schéma de
retournement viable et créateur de valeur. Face à une opportunité
d'investissement, il s'agit en effet d'entreprendre 3
diagnostics distincts: opérationnel, financier et stratégique. Sans
ces 3 analyses, inutile de passer à la term sheet. Nul investisseur
aussi affûté soit-il n'est omniscient. Cela n'empêche pas les plus
audacieux de se lancer dans des industries dont ils ignorent tout
ou presque, cela prive par contre les plus timorés de se lancer sur
des dossiers au potentiel logiquement insoupçonné. Insoupçonné car
sans une information qualifiée, impossible de parvenir à une
décision. GPH Partners dispose d'un réseau suffisamment large pour
envisager n'importe quelle industrie. En effet, chaque situation
étant par essence différente, nous nous entourons d'experts
opérationnels pour chaque dossier de conseils ou d'investissement
que nous avons la chance d'étudier. Ces experts nous apportent plus
qu'un éclairage sur le secteur concerné. Ils produisent une analyse
approfondie de la société qui débouche sur une série de
recommandations. Ces recommandations permettront ensuite de
délivrer un diagnostic stratégique réaliste fondé sur de véritables
leviers de retournement. L'analyse financière se portera quant à
elle sur le passé de l'entreprise mais surtout sur son futur. Il
s'agit de calibrer les besoins à court, moyen et long terme pour
dé-risquer l'opération de reprise. Cette phase est impossible sans
les diagnostics opérationnels et stratégiques. Lieu commun: chacun
fait dire ce qu'il veut à un plan d'affaires. Les business plans
doivent se fonder sur une réelle vision de l'entreprise partagée
par ses banques, ses employées, ses actionnaires. Seule la
conviction commune d'une stratégie peut potentiellement menée au
succès.
samedi 30 octobre 2010 19:58
GPH n'avait pas pour vocation d'accompagner des entreprises
aussi avancées technologiquement que les biotechs, medtechs et
autres entreprises spécialisées dans les sciences de la vie. Nous
avons pourtant été sollicités par plusieurs
entrepreneurs-scientifiques. Profils brillants à la limite de
l'inaccessible intellectuel. Passer de l'université à l'entreprise,
associer recherche et management, vendre sa technologie à des
investisseurs spécialisés (ou non), protection de la technologie...
Autant de travaux herculéens à accomplir. Premier constat: ces
entrepreneurs négligent trop souvent un aspect essentiel de la
fonction managériale: la communication. le pdg a en effet pour
mission de faire le lien entre sa structure, son équipe, ses
financiers, les administrations. Il doit en permanence expliquer et
justifier sa stratégie, sa vision très scientifique des choses...
Rendre lisible les progrès par son département R&D, permettre
au DAF de mettre ses objectifs en chiffres... Faire preuve d'une
pédagogie respectueuse envers les gens qui l'accompagnent et le
soutiennent. Il en ira de même lorsqu'il s'agira de faire appel aux
investisseurs. Le processus de levée de fonds est complexe:
calibrage des besoins, réalisations de projections financières
réalistes, valoriser l'innovation et le potentiel technologique,
choix du montage financier... Bref autant d'étapes qui nécessitent
une parfaite interaction entre science et finance. 2 mondes qu'un
intermédiaire peut tenter de rapprocher. C'est dans ce cadre que
GPH est intervenu. Des missions passionnantes mêlant politiques,
financiers et scientifiques. Nous avons du apprécier la technologie
de nos clients avant de pouvoir la présenter à des investisseurs.
Exercice d'autant plus complexes que l'état de dégradation des
entreprises pour lesquelles nous intervenions était
particulièrement avancé. Dans l'urgence, la communication devient
essentielle. Il faut en permanence informer les différents acteurs
de nos progrès comme de nos échecs. Garder ouvert les canaux
d'échanges est crucial. L'information est fluide et toujours
sincère. Une entreprise en difficultés ne peut (pas plus qu'une
autre) se permettre de flouer ses partenaires. En situation de
crise, perdre leur confiance a des effets démultipliés. Admettre
ses difficultés est l'un des moments les plus durs à vivre pour
tous chefs d'entreprises. Il faut pourtant s'y résoudre le plus
rapidement possible. C'est dans cette acceptation que réside l'une
des chances clefs du retournement. Les cas que nous avons vécu et
que nous continuons de vivre présentent généralement un atypisme
fort. Nous ne tirons donc ici aucune généralité. Ses entreprises
pour lesquelles des pôles d'excellence ont été conçus présentent
toutes une richesse inestimable. Elles sont au coeur de notre
futur. GPH Partners continue de renforcer ses équipes pour les
aider au mieux.
samedi 30 octobre 2010 15:15